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Chum/papa est un peu malade terrassé par un affreux virus. Je lui ai dit de se reposer au lit. Les garçons et moi lui avons préparé « un sac de réconfort » pour qu’il se repose: deux toutous, deux livres d’enfants et… un ordinateur portable. Les enfants étaient tout fiers de le lui apporter au lit. Après, il fallait le laisser se reposer. J’ai donc poursuivi la routine du soir toute seule, comme une belle-mère monoparentale.

Ramasse les assiettes à peine entamées du souper, entraîne les enfants dans le jeu super-amusant de « faire du lavage », essuie au passage les fesses de BF aîné qui a fait son caca dans la toilette de la salle de lavage, emmène les petits dans l’atelier – leur endroit préféré de la maison, où c’est interdit d’aller sans supervision -, remonte en haut, prépare un dessert extra probiotique pour éviter d’attraper le virus de Papa, prends bien soin de jeter à la récup toutes les circulaires sauf celle de Canadian Tire parce que c’est ce qu’on regarde à la place de lire l’histoire le mardi, fais couler le bain en organisant le jeu super amusant de « ranger les rouleaux de papier de toilette » et autres trucs achetés chez Jean-Coutu sur le chemin du retour à la maison, lave les petits, sèche les petits, mets les pyjamas, prépare le lait et juste au moment de s’échoir tous les trois sur le divan pour l’histoire…

BF aîné: « T’es pas notre maman. T’es même pas dans notre famiiiiiiiille! »

Moi aussi je t’aime, mon chéri. Gros comme l’univers.

Ça va bien

- Pis comment ça va, la maison, la famille et tout?

- Ben… ça va bien!

***

Ces temps-ci, on dirait que je n’ai pas grand chose à dire. Depuis le retour du congé des Fêtes, tout va très bien à la maison. Les enfants ont repris la routine, les parents aussi. Peu de conflits avec Maman/ex. Des soupers avec des amis ici et là. Mon père qui est venu repeindre la cage d’escalier. De nouveaux rideaux dans notre chambre. On dirait que tout se dépose tranquillement.

J’ai l’impression que les efforts que Chum/papa et moi avons fournis dans les trois premiers mois de la recomposition familiale portent leurs fruits. (D’accord, je sais que j’en parle un peu comme si c’était la planification stratégique d’une organisation mondiale, mais bon.) Une routine du dodo, des règles de vie, des conséquences logiques, le tout parsemé de quelques exceptions ici et là pour ne pas étouffer sous les contraintes, tout ça, c’est du gros travail de parents! Mais c’est fait. Et ça va bien.

***

Est-ce que la routine m’ennuie? Pas du tout. J’ai l’impression que les choses commencent à prendre leur place. Les objets dans la maison prennent leur place, (« Chéri, la photo de tes grands-parents que tu as toujours voulu encadrer, c’est bien une 8″ x 10″?) ; les enfants prennent leur place (« Papa, cette maison-là, est-ce qu’on va la garder pour toujours? J’aimerais ça. »); les parents prennent leur place aussi.

***

- Pis, comment ça va, la maison, la famille et tout?

- Ça va bien. C’est même un peu plate.

BF aîné: Moi, quand je vais être grand, je vais être dentiste.

Papa/chum: Ah oui? Et comment as-tu eu cette idée-là?

BF aîné: C’est Jésus qui décide le métier qu’on fait. Et J., à la garderie, il va creuser la terre pour trouver des os de dinosaures.

Papa/chum: Un paléontologue? C’est intéressant. Mais est-ce que c’est J. qui t’a dit que c’est Jésus qui choisit le métier des gens? Est-ce qu’il lui a parlé, J., à Jésus?

BF aîné: Papa, Jésus… il est mort. Mais on peut lui parler avec un micro. Et c’est quand même lui qui décide ce qu’on fait.

Papa/chum: [...]

***

On n’a jamais vraiment parlé de Dieu dans la maison. Comme les autres grands domaines de l’éducation des enfants, comme la santé et la scolarité, la religion est un domaine qui relève de Papa/chum et de Maman/ex… qui n’ont pas encore statué là-dessus. Reste que les interrogations théologiques d’un gamin de 4 ans, c’est rigolo.

***

BF aîné, le lendemain matin: Quand je vais être grand, je vais être un dentiste.

Marâtre, à qui Papa/chum a tout raconté de la veille: Ah oui? Et qui a décidé ça?

BF aîné: C’est Jésus. Mais il est mort.

Marâtre: Ça, est-ce que ça veut dire qu’il habite au ciel?

BF aîné: Oui, mais il n’a pas de jambes comme nous, au ciel. Il est mort, il ne peut pas marcher. Il n’est pas libre comme nous!

Papa/chum, un peu à part et un peu ironique: Mais tu sais, mon loup, c’est lui qui nous a libérés!

***

L’histoire ne dit pas si on en fera un prêtre un jour. Elle ne dit pas non plus où il a pris cette histoire de Jésus.

Chose certaine, on va surveiller de près ses questionnements existentiels, mais je ne me sentais pas la force (un vendredi matin où je me tire du lit de peine et de misère parce que deux petits coquins sont venus sauter dans notre lit) de commencer une discussion théologique sur le paradoxe entre le plan divin et le libre-arbitre. Je vais attendre qu’il ait au moins l »âge de raison.

Merci vendredi (6)

Je l’ai rencontrée au 5 à 7 des (Z) imparfaites, l’été dernier. Mamanbooh et moi étions probablement, avec Joa sur la 9ième, les seules mamans blogueuses à n’être pas liées de près ou de loin à la presse magazine.

Mamanbooh est vraiment chouette. C’est la maman d’une petite fille non moins chouette qui est atteinte de dyspraxie. Grâce à elle, j’en apprends un peu plus sur ce « handicap invisible » à travers ses blogues (son autre blog, collectif, est ici). On ne s’est vues qu’une fois dans la « vraie vie », mais comme on a un peu la même sensibilité, c’est comme si on se connaissait déjà un peu.

Toujours est-il que la semaine dernière, dans son « merci vendredi », elle a écrit:

Des fois, quand on est trop reconnaissant, [...], c’est parfois qu’on a de la difficulté à recevoir.

Ça m’est resté dans la tête. Ça m’est resté dans la tête jusqu’à ce que j’avoue que je suis un peu comme ça, moi aussi. Je me suis mise à réfléchir et j’en suis venue à une conclusion.

Dans toute bonne chose qui nous arrive, il y a une part de chance et une part de mérite. Pour la chance, je dis merci à la vie. Et pour le mérite, je dis merci… à moi. Merci à moi, de moi.

***

Quant à Milou, c’est une autre maman au vécu extraordinaire, une maman qui blogue en parlant à sa petite fille née dans une famille recomposée. (Dans sa famille, c’est son conjoint qui est beau-papa).

Elle exprime sa gratitude d’une manière très touchante aujourd’hui. En regardant sa vie à rebours. En constatant, qu’au fond, dans la vie, tout finit toujours par s’arranger. Il n’existe pas de situation si difficile qu’elle ne puisse être améliorée, ni de malheur trop grand pour être soulagé.

***

Les filles, vous êtes inspirantes. Merci de faire partie de ma vie.

J’aime les albums-photos. Du moins, maintenant, je les aime.

En fait, de toute ma vingtaine, pour toutes sortes de raisons, je n’en ai pas eu de vrai album-photo. J’avais ceux d’avant, ceux que ma mère avait montés depuis la naissance de sa fille unique et puis pouf! à partir du moment où j’ai quitté le nid familial, plus d’album-photo. Manque de temps, manque de sous, manque de stabilité.

C’est à l’aube de la trentaine que j’ai senti à nouveau le besoin de documenter ma vie en images et que j’ai redécouvert le plaisir de prendre des photos des gens et des lieux que j’aime.

Je ne fais rien de bien créatif comme du scrapbooking, mais je place mes photos dans de vulgaires albums. Amie-qui-a-toujours-raison essaie bien de me convaincre que le salut de mon âme passe par le découpage de papiers de couleur, mais je ne suis pas prête à me soumettre à cette vérité révélée. (Je t’aime, ma belle.) Et depuis que mes BF sont dans ma vie, j’ai décidé de leur en faire à eux aussi. Comme ça, quand ils seront grands, ils auront des albums qui porteront le titre symbolique de « Ma vie avec Papa ».

***

Marâtre: Bon, on lit quoi ce soir? Toupie et Binou? Olivia?

BF cadet: Ze veux ça!

***

Ça, c’est mon album photo.

Alors on a feuilleté l’album, racontant la fois où on avait fait des biscuits pour Noël, la fois où c’était ma fête et le gâteau « était pas bon, beurk! », la fois où on a célébré le printemps en mangeant de la crème glacée un après-midi au marché Atwater (et que BF cadet a manqué la crème glacée parce qu’il s’est endormi dans sa poussette), la fois de nos vacances d’amoureux pendant qu’ils étaient en vacances avec Maman, les pommes, Halloween… Et après? Des pages blanches.

Marâtre: Il y a des pages blanches, parce qu’à mesure de notre vie ensemble, on va prendre d’autres photos, on va remplir les pages et on pourra les regarder en se racontant « la fois où »…

Ça y est. Je ne peux plus parler et j’ai les yeux pleins d’eau.

En chinois, on dit « h.o.p.e.l.e.s.s.r.o.m.a.n.t.i.c. »

Au retour d’une visite chez Amie-pseudo-soeur. Les BF se sont bien amusés avec Pseudo-neveu. Il est déjà tard, alors on explique qu’en arrivant à la maison, c’est congé de bain, les pyjamas, les dents et le dodo tout de suite.

BF cadet: Et l’histoire?

(On se rappelle que BF cadet, du haut de ses deux ans, est un habile négociateur.)

L’histoire, on la raconte en route, d’accord?

BF aîné, après avoir demandé une histoire « inventée », puis une histoire « qui fait un tout petit peu peur », décide qu’il veut une histoire « qui est joyeuse et qui finit bien ». Il faut le comprendre. Comme histoire qui fait un tout petit peu peur, Papa/chum a raconté la Chèvre de monsieur Séguin. Quelle. Histoire. Horrible.

Alors comme histoire qui finit bien, je renchéris avec Cendrillon.

Marâtre: Il était une fois une jeune fille qui s’appelait Cendrillon. On l’appelait ainsi parce qu’elle était toute sale: sa méchante belle-mère lui faisait nettoyer les cendres du foyer.

BF aîné: La méchante belle-mère, je vais la batailler [sic] et puis elle va être morte.

***

Chouette. Quel cruel destin que celui de belle-mère.

***

Marâtre: Toi chéri, est-ce que tu as une méchante belle-mère?

BF aîné: Ben non!

***

Ça s’annonce mieux.

***

Marâtre: Alors est-ce que tu as une gentille belle-mère?

BF aîné: Ben oui, j’en ai même deux, gentilles, belles(-?)mamans.

Chum/papa et moi le corrigeons sur la sémantique, question de préciser les choses. Mais peut-être que nous sommes un peu trop didactiques aussi. Peut-être qu’un petit garçon de 4 ans qui se sent aimé dans ses deux maisons n’en a rien à cirer, de la linguistique.

La preuve, en garant la voiture dans l’allée à côté de la maison, il dormait déjà.

Merci vendredi (5)

Merci aujourd’hui parce que…

  • Il fait froid, MAIS il fait beau.
  • Je prends l’après-midi de congé. Frette, pas frette j’y vais! (Je mets des combines hyper-pas-sexy sous mes pantalons et je sors. Dehors.)
  • La situation difficile au travail brise les illusions que j’entretenais sur l’importance de la mission professionnelle que je me donnais (rien de moins!), MAIS il y a quelque chose de rassurant à se rappeler que, à la fin de la journée, « c’est juste une job ». On lâche prise. (C’est fou comment il faut se le répéter souvent pour que ça marche…)
  • Depuis quelque temps, au moment de lire l’histoire, je mets comme d’habitude mon bras  autour de BF cadet qui est à mes côtés et oh! il se colle sur mon flanc, la joue « éfouarée » contre mon sein droit.
  • Malgré tout, le moral va bien. Et ça, je dois en être très reconnaissante. Je vous dirai pourquoi une autre fois.

Cet après-midi, je vais aller me balader en ville. C’est comme je le faisais en j’étais étudiante, mais maintenant que je ne suis plus 100% libre de mon temps comme une célibataire dans le vent, c’est d’autant plus savoureux de prendre ce temps. Le temps de passer chez LaBaie pour voir la belle porcelaine, de bouquiner à la Grande Bibliothèque, d’arpenter la rue St-Denis (peut-être que je vais m’arrêter chez Fuschia, épicerie fleur; je n’y suis jamais allée; ça a l’air tellement beau!) et d’arrêter au Marché Jean-Talon pour aller chercher quelque chose à se mettre sous la dent. Dans la vie, ça me prend des moments comme ça. Je suis reconnaissante d’avoir identifié, d’avoir accepté et de combler ce besoin. Comme une grande fille.

C’est ça. Je l’ai. Aujourd’hui, je suis reconnaissante d’être devenue une grande fille. Une grande fille qui continue de grandir.

Au St-Hubert pour la fête de ma maman. On s’apprête à partir. Je suis affairée à ramasser les derniers effets et BF cadet est dans les bras de Papa/chum, qui discute avec une femme. Une connaissance. J’ai appris plus tard que c’était la maman d’une petite fille qui faisait jadis de la natation parents-enfants dans le même groupe que mes BF.

J’ai fini de ramasser sac à dos, petites voitures en carton et autres babioles apportées pour faire patienter les enfants. Je me retourne.

La femme: « C’est ta soeur? »

Papa/chum: « Non, c »est ma conjointe. »

Moi (qui ai à peine le temps de dire): « Enchantée. »

La femme réfléchit un quart de seconde (parce que celle qu’elle a déjà vu en maillot de bain à la piscine, c’est évidemment Maman/ex) et dit à Papa/chum, avec une expression de surprise, mêlée de déception: « Hon! C’est dommage! »

Elle a continué sur le fait que BF cadet ressemblait à son père et sur d’autres sujets tout à fait banals que les parents abordent quand ils n’ont pas grand chose en commun sauf… être des parents. Heureusement qu’il fallait partir.

Hon. C’est. Dommage.

Bien sûr, c’est une maladresse. Je n’en veux à personne de réagir comme ça. Cependant, quand je me questionne sur la pertinence de tenir ce blogue (on se remet tous en question, parfois!), sur l’importance de militer, en quelque sorte, pour la reconnaissance des familles recomposées, je constate que je trouve ma réponse dans ces mots.

Ces mots qu’on entend encore aujourd’hui. Ce malaise qui persiste.

Une semaine de travail de fou se termine et je vous dévoile enfin ce qui m’a fait tant plaisir au début de la semaine.

Celles qui pensaient que j’étais enceinte seront peut-être déçues, parce que ce qui me rend si joyeuse, c’est que j’ai reçu, au cours de la même journée, deux mentions de type « j’aime ton blogue ».

Ça tombait pile, parce que, (je l’ai dit mille fois), mais ce n’est pas facile au travail ces temps-ci: une joute politique que j’ai plus que perdue et qui m’a un peu isolée. On peut dire que ça a le mérite de voir qui sont mes véritables alliés. Une de ces alliées, avec qui je suis allée au MBAM mercredi, m’a dit, avec beaucoup d’amour: « Tu sais, tu as encore une job, ta maison est encore debout, tu as une famille qui t’aime… le travail, c’est juste du travail. Lâche prise un peu. La machine est trop grosse pour que tu la changes de cette façon-là. » Je sais très bien qu’elle a raison. Mais je sais aussi que je suis encore jeune et entêtée et quand mes supérieurs prennent des décisions en invoquant des raisons sans fondement, je suis fru. Vrament fru.

Tout ce long préambule pour dire que de me faire nommer « blogue digne de mention » m’aide à me rappeler que la gentillesse gratuite existe. C’est très rassurant dans un contexte où on cherche ses repères.

La première mention vient de Véro (dont le blogue est tellement populaire que la mention m’a apporté plein de nouveaux visiteurs!) et la deuxième vient de Grenouille verte (et heureuse), qui commente souvent mes billets.

Ça m’a touché parce que c’est juste vraiment gentil. Vraiment gentil et gratuit de prendre le temps de dire « eille, c’est cool ce que tu fais; m’en va l’dire devant tout le monde ».

La logique derrière ces mentions, c’est qu’il faut donner au suivant. Il est suggéré de dévoiler 5 confidences, puis de redonner la mention à 5 blogueurs à mon tour (qui, eux feront la même chose).

Alors mes 5 confidences:

  1. Bien que Grenouille verte ait dit de moi que j’ai l’air d’être l’amie qu’on voudrait tous avoir, j’ai très peu d’amis. J’aimerais en avoir plus, je crois.
  2. J’ai échoué à ma première tentative du test théorique pour avoir mon permis d’apprenti-conducteur, mais je n’ai jamais eu de contravention pour infraction au code de la route. Et ça fait 15 ans que je conduis.
  3. Je déteste Caillou. Il m’énerve raiment. Aussitôt que mes BF seront trop grands pour l’écouter, je me ferai un plaisir d’apporter les VHS à l’Éco-centre (ou de les rendre à Maman/ex, en m’assurant que je ne les reverrai plus jamais).
  4. Je garde toujours dans mon baladeur la chanson hyper-racoleuse « The Greatest Love of all » (full années 80, je sais). Elle a un effet apaisant sur moi.
  5. Et ma chanson d’amour préférée, c’est sûrement « Une chance qu’on s’a » de Jean-Pierre Ferland, parce que quand la journée a été dure, ça fait du bien de se le dire et de se le redire qu’une chance qu’on s’a.

Et mes 5 blogues vedettes:

  1. Ce n’est pas vraiment un blogue, mais c’est tellement génial qu’il faut que je le partage. Le site KnittingHelp.com recèle de vidéos d’aide pour apprendre à tricoter. L’avantage avec la vidéo, c’est qu’on peut la faire rejouer ad nauseam, contrairement à un prof de tricot dans un cours qui serait éventuellement épuisé de mon attitude de paquet de nerfs à chaque fois que j’apprends quelque chose de nouveau.
  2. Je l’ai déjà dit, mais j’aime Rose, de Notre petit nid d’amour, une autre belle-maman blogueuse qui se dévoile avec simplicité et authenticité.
  3. This one I have to write in English. I’d like to give an award to Erin, from The Erin Experiment, because not only did she create Stepchicks, a social network just for stepmoms, but she’s also been through a lot in the past year, either as a stepmom, wife and woman. (Now I’m sure this past sentence has an awkward syntax, but I leave it that way.) I just love her authenticity and her vulnerability, in which she finds her great strengh.
  4. Un autre qui n’est pas un « vrai blogue », (c’est-à-dire pas un blogue qui répondra au principe de chaine), mais que j’aime beaucoup: ce sont les articles qui proviennent de Yoga Journal – Wisdom, une infolettre que je reçois toutes les semaines. C’est le genre de choses qui ne parle pas à tout le monde (parce que chaque personne a des façons propres d’atteindre le sacré), mais moi, ça me branche sur ma spiritualité.
  5. Maternit-Anne, parce qu’elle aussi vit la famille recomposée au quotidien. Comme elle a eu trois enfants avec son conjoint qui en avait déjà deux,  (et qu’on suppose que ça va bien!) son exemple me permet de croire que c’est possible.

Toute la maisonnée dort et j’écris encore. Je tombe de sommeil à mon tour. Bonne nuit!

… mais je ne peux pas vous dire quoi.

Je peux simplement vous dire que j’ai été très choyée aujourd’hui et que j’essaie d’en faire le compte rendu dans un billet digne de … de… ben digne d’en rendre compte!

C’est une période de pointe au travail, pour Chum/papa et moi, et comme les enfants sont des détecteurs de stress ambulants, ils en profitent inconsciemment pour s’en donner à coeur joie avec les « JE VEUX MON DESSSEEEEEEEERT TOUT DE ‘SUITE! » et les « NON, JE RANGE PAS MES JOUETS! » et les « ooooooooh, j’arrive pas à dormi–i-i-i-i-i-r », sur le ton geignard que tous les parents adorent. On respire par le zen.

Tout cela pour dire qu’une fois les enfants couchés et le temps supp réalisé en télétravail entre 20h et 22h, il ne me reste plus beaucoup de jus cognitif disponible pour signer un billet digne de toute la joie qui a été semée dans la blogosphère et qui a pris le chemin de ce blogue aujourd’hui. Je vous intrigue, n’est-ce-pas? Patience.

En attendant, puisque quelque chose mijote, je peux vous donner ma super bonne recette de mijoté de porc aux pommes, prise chez Michael Smith:

Mijoté de porc aux pommes

  • Une épaule de porc picnic (oui, celle qui vient souvent à prix spécial et dont on ne sait que faire)
  • De l’huile, pour dorer la bête dans la cocotte
  • 2-3 oignons tranchés (qu’on fait suer après avoir retiré la viande brunie de toutes parts)
  • 4 pommes en gros morceux (Courtland, Lobo ou Wolf River, parce que les Machintosh, ça fait de la compote!)
  • 2 T de compote de pommes
  • 2 T de bouillon de poulet (ou plus)
  • 1/2 bouteille de vin blanc (l’autre demie, c’est pour la cuisinière)
  • Des carottes coupées en gros morceaux à ajouter après le liquide
  • Un peu de moutarde en grain, quelques feuilles de laurier, du poivre et tout ce qui vous inspire.

Le régime végétalien ou crudivore, on commence ça la semaine prochaine.

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