Chum/papa est un peu malade terrassé par un affreux virus. Je lui ai dit de se reposer au lit. Les garçons et moi lui avons préparé « un sac de réconfort » pour qu’il se repose: deux toutous, deux livres d’enfants et… un ordinateur portable. Les enfants étaient tout fiers de le lui apporter au lit. Après, il fallait le laisser se reposer. J’ai donc poursuivi la routine du soir toute seule, comme une belle-mère monoparentale.
Ramasse les assiettes à peine entamées du souper, entraîne les enfants dans le jeu super-amusant de « faire du lavage », essuie au passage les fesses de BF aîné qui a fait son caca dans la toilette de la salle de lavage, emmène les petits dans l’atelier – leur endroit préféré de la maison, où c’est interdit d’aller sans supervision -, remonte en haut, prépare un dessert extra probiotique pour éviter d’attraper le virus de Papa, prends bien soin de jeter à la récup toutes les circulaires sauf celle de Canadian Tire parce que c’est ce qu’on regarde à la place de lire l’histoire le mardi, fais couler le bain en organisant le jeu super amusant de « ranger les rouleaux de papier de toilette » et autres trucs achetés chez Jean-Coutu sur le chemin du retour à la maison, lave les petits, sèche les petits, mets les pyjamas, prépare le lait et juste au moment de s’échoir tous les trois sur le divan pour l’histoire…
BF aîné: « T’es pas notre maman. T’es même pas dans notre famiiiiiiiille! »
Moi aussi je t’aime, mon chéri. Gros comme l’univers.




